Idiofa : Une marche de soutien à Aubin Minaku réprimée par la police

Le 30 janvier 2026, une marche de soutien à Aubin Minaku Ndjalandjoko, organisée à Idiofa pour dénoncer son enlèvement et réclamer sa libération, a été violemment réprimée par la police. La mobilisation populaire, réunissant de nombreux habitants, a été dispersée à l’aide de gaz lacrymogènes et de tirs, provoquant peur et colère. Les manifestants dénoncent une atteinte aux principes démocratiques et appellent le ministère de l’Intérieur à intervenir afin de garantir le droit à l’expression pacifique. Perçu comme un leader intègre, Aubin Minaku cristallise un soutien massif, Idiofa se présentant comme une cité déterminée à défendre la justice, ses valeurs et la mémoire de ses figures emblématiques malgré la répression.

Idiofa : Une marche de soutien à Aubin Minaku réprimée par la police
Images d'illustration de la marche, Aubin Minaku Ndjalandjoko, Président honoraire de l'Assemblée Nationale ainsi que Jacquemin Chabani , VPM Intérieur

Par la Rédaction

 Ce 30 janvier 2026, la ville d’Idiofa, fief historique d’Aubin Minaku Ndjalandjoko, Président honoraire de l’Assemblée nationale, a été le théâtre d’une confrontation dramatique entre citoyens et forces de l’ordre. Une marche de soutien, organisée pour dénoncer l’enlèvement de leur leader et exiger sa libération immédiate, a été violemment réprimée par la police locale.

Selon des témoins anonymes, la mobilisation a rassemblé des milliers de “filles et fils d’Idiofa”, mères et pères confondus, dans un élan populaire comparable aux grandes tragédies antiques, où la cité se lève pour défendre la justice et l’honneur. Mais, tel Mars déchaîné sur les champs de bataille, les forces de l’ordre ont répondu par gaz lacrymogènes et tirs réels, semant panique et colère parmi la population.

Les habitants dénoncent un acte anti-démocratique et affirment ne pas vouloir céder à la répression. “Si la police persiste à réprimer au lieu d’encadrer pacifiquement la marche, la situation pourrait se transformer en chaos dans les jours à venir”, avertit un autre témoin. L’appel est lancé au ministère de l’Intérieur pour qu’il intervienne et permette aux citoyens d’exprimer leur colère légitime, héritée de la défense de valeurs républicaines.

Aubin Minaku, perçu comme un homme ayant servi la nation avec intégrité , sans soupçon de détournement, de népotisme ou de clientélisme , est au centre de ce cri unanime : “Libérez Minaku ! Libérez notre digne fils !”. Dans l’esprit des habitants d’Idiofa, la défense de Minaku rappelle les combats d’Ulysse pour protéger son royaume et son honneur, ou encore la résistance des héros grecs face à l’injustice et à la tyrannie.

Ainsi, Idiofa se dresse comme une cité antique moderne, déterminée à défendre ses valeurs, la justice et la mémoire de ses leaders, malgré la violence qui tente de la réduire au silence.