Agression Rwandaise : la société civile appelle à une résistance collective
La société civile, regroupée sous l'appellation "Forces vives de la République Démocratique du Congo", a lancé un appel vibrant à la population pour une résistance collective et citoyenne contre la guerre d'agression rwandaise, notamment à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Cet appel a été formulé lors d'un atelier organisé mercredi à Kinshasa, où les participants ont échangé sur les défis sécuritaires et les enjeux de souveraineté nationale.
Me Jean-Bosco Lalo, premier vice-président de cette organisation, a exprimé l'urgence d'une prise de conscience collective face à la situation alarmante que traverse le pays. "Vous êtes au courant que notre pays (RDC) est agressé depuis plusieurs années par le Rwanda. Nous appelons à une résistance et prise de conscience collective et à un réaménagement moral par rapport à l'enjeu de taille qui nous interdit d'être distrait", a-t-il déclaré devant un public engagé.
Cet atelier a également permis de réfléchir sur les stratégies à mettre en place pour mobiliser les citoyens autour d'une cause commune. Les intervenants ont insisté sur le besoin urgent d'unir les forces pour faire face aux menaces extérieures qui pèsent sur la RDC. Ils ont également souligné l'importance d'un dialogue inclusif pour renforcer la cohésion sociale et favoriser un véritable esprit patriotique.
À préciser que, La société civile joue un rôle crucial dans l'éveil des consciences et la mobilisation des populations face aux crises. En appelant à la résistance, les Forces vives souhaitent non seulement sensibiliser les Congolais sur les dangers de l'agression, mais aussi encourager une action collective qui transcende les clivages politiques ou ethniques.
Cet appel à la résistance collective souligne la nécessité d'une solidarité nationale pour défendre l'intégrité territoriale de la RDC. La mobilisation des citoyens est essentielle pour faire face aux défis actuels et construire un avenir pacifique et stable pour le pays.
John wanyanga