RDC: « il y aura une nouvelle constitution », Steve MBIKAYI
La problématique de la révision constitutionnelle évoquée par le président Félix Tshisekedi lors de sa rencontre avec les congolais vivant En Belgique continue de faire l’objet de débats dans la sphère politique.
Steve MBIKAYI, ancien ministre de l’ESU et cadre de l’union sacrée, a réagi ,Deux jours après la sortie médiatique du secrétaire général permanent du PPRD, parti cher à Joseph KABILA, Emmanuel Shadary.
S’adressant au dauphin de Joseph KABILA, le président du parti travailliste précise qu’il y aura bel et bien rédaction d’une nouvelle constitution qui sera soumise au référendum.
« Cher Emmanuel Shadari, Nous n’allons pas réviser la Constitution. Nous allons rédiger une nouvelle constitution à soumettre au référendum. C’est le souverain primaire qui va décider », a-t-il déclaré.
D’après l’élu de Funa, à Kinshasa, ce projet date d’il y a quatre ans .
« Personnellement, avec le Front Patriotique 2023 , nous avions levé cette option il y a 4 ans. Pendant un moment non suspect, nous avions proposé de passer à une mandature de 7 ans ; Supprimer les institutions budgétivores, approuver la double nationalité sauf pour les pays limitrophes …Quant à la limitation ou non des mandats du Président de la République , le peuple souverain va trancher parce que la question lui sera posée », explique-t-il.
À l’en croire , le pays sera doté d’une nouvelle constitution .
« Comme vous l’aviez si bien dit autrefois, on ne peut pas nous intimider…Il y aura une nouvelle Constitution. Bon week-end, Mr le Secrétaire Permanent », a conclu Steve MBIKAYI.
Cependant, Plusieurs personnalités politiques s’opposent à cette initiative. Tel est le cas de Martin FAYULU, président de l’Ecidé.
D’après le candidat malheureux à la présidentielle de décembre 2018, cette initiative a pour principal objectif de permettre au président Félix Tshisekedi de s’éterniser au pouvoir.
Le même avis est partagé par des acteurs de la société civile congolaise.
Le régime actuel estime que la constitution actuelle est devenue obsolète. Par conséquent, il y a nécessité de la réviser . Cette loi fondamentale est en vigueur depuis le 18 février 2006, peut-on rappeler .