Réunion du présidium de l’USN: Félix Tshisekedi tape du poing sur la table
Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a réuni ce jeudi les membres de l’Union sacrée lors d’une importante rencontre politique, marquée par un discours fort de l’Autorité de référence et des décisions clés pour l’avenir de la coalition au pouvoir.
D’après une source qui livre l’information à quotinfo.net, le chef de l’État a tenu à clarifier sa position , celle de restaurer l’ordre, tourner la page des querelles internes et mobiliser toutes les forces autour de l’intérêt national.
« Il a lancé Un appel direct à l’unité, au dépassement des ambitions personnelles et au recentrage sur les priorités du pays », précise la même source ayant requis l’anonymat.
Parmi les principales annonces, poursuit la même source, le Président Tshisekedi a décidé de mettre en place une commission chargée de revisiter certains articles de la charte de l’Union sacrée. Cette instance se réunira dès ce vendredi à 11h, avec pour mission de rendre son rapport au plus tard dimanche prochain.
Par ailleurs, un congrès extraordinaire de l’Union sacrée sera convoqué à la fin du mois d’août, toujours à l’initiative de l’Autorité de référence, afin d’acter les réformes attendues et réaffirmer les lignes directrices de la majorité présidentielle.
Gouvernement Suminwa 2 : sortie imminente
Le président a également abordé la question de la nouvelle équipe gouvernementale.
« La taille du prochain gouvernement sera légèrement réduite, passant de 47 à 45 membres. Une décision prise en concertation avec la Première ministre Judith Suminwa, confirmée dans ses fonctions », explique-t-elle.
La publication du gouvernement Suminwa II est annoncée comme imminente. L’Autorité de référence a lancé un appel à la cohésion , avant de confirmer la participation de certains membres de la société civile et de l’opposition dans cette nouvelle équipe dont la publication est attendue dans les prochains jours.
« Que ceux qui ne seront pas nommés prêtent main-forte au nouveau gouvernement », a lancé le président de la république.
Malgré cette annonce, certaines figures d’opposition, dont Martin Fayulu, conditionnent leur participation par l’organisation d’un dialogue national inclusif ; alors que le président de la république semble s’y opposer .